Découvrez les cinq premières minutes palpitantes de Masters of the Air d’Apple

Découvrez les cinq premières minutes palpitantes de Masters of the Air d’Apple

Masters of the Air: une série sur la Seconde Guerre mondiale sur Apple TV+

La nouvelle série World War II Masters of the Air d’Apple s’ouvre avec un plan rapproché de deux verres à shot posés sur un comptoir de bar par des aviateurs en uniformes nets. Alors que la caméra recule lentement, les hommes discutent de leur affectation imminente “là-bas” et regardent un couple danser sur un vieux disque de big band. Un autre soldat de l’air sourit à une jolie blonde se tenant de l’autre côté du bar. Elle sourit en retour, de manière flirtante. La scène se concentre ensuite sur un commandant de l’escadron de l’armée de l’air assis à une table, qui soupire puis sourit en demandant à son camarade : “Alors, c’est ça?”.

“C’est ça.” “On se voit dans quelques semaines.” Les “quelques semaines” pour ces hommes bombardiers ne durent que quelques secondes pour nous, car la prochaine chose que nous voyons dans les premiers instants de ce drame Apple TV+ en neuf épisodes est un Flying Fortress avec le 389ème groupe de bombardement, quelque part dans le ciel au-dessus de Wilhelmshaven, en Allemagne. C’est mai 1943, deux ans avant la fin de la guerre. Une partie du bombardier est en feu, et son nez est orienté de manière menaçante vers le sol. Alors que le bombardier descend à travers les nuages, l’un des membres d’équipage crie à l’aide.

Une ode à la fraternité et au patriotisme

La nouvelle série d’Apple, basée sur le livre de 2006 de Donald L. Miller et produite par Tom Hanks et Steven Spielberg, est une ode souvent époustouflante à la fraternité et au patriotisme, ponctuée par les horreurs de la guerre aérienne au-dessus de l’Allemagne nazie. Il représente également le troisième volet d’une trilogie sur la Seconde Guerre mondiale de Hanks et Spielberg, après Band of Brothers en 2001 et The Pacific en 2010.

Toutes ces productions réduisent l’ampleur du conflit mondial multithéâtral en exposant le spectateur aux triomphes et aux tragédies d’une unité militaire individuelle. Dans le cas de Masters of the Air, sa vaste narration est construite autour du 100ème groupe de bombardement qui a piloté des B-17 impressionnants. “Personne… ne pouvait manquer de frissonner à la vue des grandes phalanges s’éloignant de leurs bases aériennes d’East Anglian”, a écrit l’historien John Keegan, qui a grandi en Angleterre pendant la guerre, comme le relate le livre de Miller.

Une série qui met en lumière les moments forts et les tragédies

Le drame suit les aviateurs du “Bloody Hundredth” depuis leurs jours d’entraînement jusqu’au déploiement pour les raids de bombardement en Allemagne. Des anecdotes autour des aviateurs individuels rendent le taux élevé de pertes de l’unité d’autant plus dévastateur émotionnellement. Beaucoup d’entre eux passent de la terreur de se battre contre la Luftwaffe à des camps de prisonniers de guerre remplis d’horreur. Et comme beaucoup d’histoires de guerre représentées au cinéma et à la télévision, la bravade initiale laisse place au choc post-traumatique et à la résignation lorsque les soldats sont confrontés à la violence indiscriminée de la guerre.

Les équipages de bombardiers étaient composés d’un pilote et d’un co-pilote, ainsi que d’un navigateur, d’un opérateur radio, d’un bombardier et de tireurs, qui ont tous contribué à des bombardements précis sur les usines d’avions allemandes et des cibles stratégiques similaires. Rien que de regarder tout cela se dérouler, sans même être là-haut parmi eux, offre une expérience de visionnage à couper le souffle.

Il convient également de noter que Masters of the Air est un exploit de streaming autant pour ses moments calmes que pour les batailles chaotiques superbement produites dans le ciel. Un moment particulièrement puissant survient dans le premier épisode, lorsque le Major Cleven interroge un camarade qui s’était rendu sur le front plus tôt et avait rapidement volé à deux missions avec un autre groupe de bombardement. “Pourquoi ne me l’as-tu pas dit ?” demande Cleven, voulant savoir ce que c’est que d’être au combat. Ses compagnons d’armes, n’ayant aucune idée de la façon dont il aurait pu décrire suffisamment la nature du combat, ne peuvent que répondre : “Je ne savais pas quoi dire.”

Source : bgr.com

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Mikael Buxton

Mikaël Buxton est fan de séries télé depuis l’enfance. Il a lancé Series-80.net en 2003 pour partager sa passion des séries cultes des années 70, 80, 90 et début 2000. Aujourd’hui, il continue de faire vivre ces souvenirs en écrivant sur leurs retours, reboots, et secrets de tournage.