Découvrez ‘Masters of the Air’ et plongez dans l’univers de ‘Top Gun: Maverick’

Retour remarquable sur le petit écran
Un festival de moments palpitants attend les fans de “Band of Brothers” et “The Pacific”. Cependant, les premiers épisodes sont loin d’être fêtards. Les membres du 100th Bomb Group se retrouvent face à des conditions de guerre impitoyable, marquées par le gel, les pannes de moteur, les atterrissages forcés et des décisions hasardeuses. Loin de contrer les missions allemandes, les animations font preuve de machisme, notamment l’acteur Austin Butler. Mais la série prend un tournant inattendu lorsque le navigateur met en danger la vie de son équipage lors d’une opération. Après “Top Gun: Maverick”, “Masters of the Air” fera certainement hésiter plus d’un à réserver un vol chez Orbitz.
Des créatures mignonnes et insolites
Cette série nature ne lésine pas sur les moyens pour divertir les plus jeunes, avec des blagues potaches, des commentaires décalés signés Awkwafina et un éclairage ultra-vif qui transforme les aventures de ces insectes en véritables dessins animés. On se prend d’affection pour ces petites bêtes et on se surprend même à encourager un cafard. Un régal pour les yeux !
La vie trépidante de Martha Stewart
Cette docuserie en quatre parties rend un bel hommage à la célèbre gourou de la déco, en mettant particulièrement en lumière ses premiers pas révolutionnaires dans le monde de la décoration. Cependant, les réalisateurs ne manquent pas d’aborder ses déboires judiciaires et son autoritarisme exacerbé. Des éléments délicats qui justifient peut-être l’absence de Stewart pour des entretiens actuels. Néanmoins, les interventions passées de l’animatrice dans des talk-shows et les témoignages de chefs célèbres, d’anciens employés et de journalistes témoignent de sa carrière bien remplie.
Un humour piquant
Les auditeurs de NPR retrouveront ici les cibles de ce programme en stop-motion co-créé par Mike Judge. Zach Woods prête sa voix à Lauren Caspian, un animateur pompeux persuadé de pouvoir tenir tête à Terry Gross. Si les interviews catastrophiques avec des invités célèbres comme Norah Jones sont plutôt amusantes, les facéties de bureau semblent être des restes qui n’ont pas passé le casting de “The Office”.
Changement climatique et gentrification
Le changement climatique pousse de nombreux habitants de Miami Beach à se déplacer à l’intérieur des terres, menaçant le futur du logement social dans un quartier historiquement afro-américain. Le réalisateur Katja Esson pointe du doigt les développeurs vantant les mérites de la gentrification, mais prend clairement position en faveur des habitants de Liberty City, inquiets de se faire avoir. Cette série s’annonce engagée.
Source : www.startribune.com
