La critique de Supacell : Un renouveau du genre superhéros sur Netflix

Supacell : une révision du genre super-héroïque
Le genre super-héroïque a souvent été utilisé pour explorer ce qui se passe lorsque des personnes issues de groupes marginalisés se retrouvent avec des niveaux de pouvoir inattendus. La différence entre un héros et un méchant réside dans le fait que le résultat peut entraîner soit de l’altruisme amélioré, soit de la mégalomanie diabolique.
Un récit genre super-héroïque distinctif
Supacell est une série qui pourrait facilement être ignorée comme la dernière d’une longue série de séries et de films (et d’une encore plus longue série de bandes dessinées) sur un groupe de personnes apparemment ordinaires développant des capacités apparemment extraordinaires. Supacell bénéficie et pâtit à la fois de la comparaison avec des séries comme Heroes ou The Umbrella Academy, ce qui rend prévisible mais néanmoins distinctif le déroulement de l’action dans la série.
Supacell, écrite et réalisée par Rapman, prend son temps pour introduire les personnages avant que ces derniers ne découvrent leurs pouvoirs. L’histoire se situe à South London, mettant en lumière la diversité culturelle et économique de ce quartier.
Une immersion dans South London
Les personnages principaux reflètent une large gamme d’expériences britanniques noires, chacun faisant face à des défis différents et réalisant que les superpouvoirs ne peuvent surmonter que certaines défaillances sociales et institutionnelles. La série offre une vision authentique de South London, avec des lieux vivants et un casting d’acteurs inconnus mais prometteurs.
La série commence à révéler son potentiel dans le dernier épisode, en clarifiant les origines des pouvoirs des héros et les motivations de leurs adversaires. Supacell a la particularité d’être un grand drame de super-héros, mais avec des éléments super-héroïques un peu trop banals. Découvrez la série pour son potentiel évident, même si sa pleine réalisation signifie qu’une deuxième saison ne verra peut-être pas le jour.
Source : www.hollywoodreporter.com
