Scandale sur le plateau de tournage : enquête révèle des disparités de genre et comportement abusif

Scandale sur le plateau de tournage : enquête révèle des disparités de genre et comportement abusif

Scandale sur le plateau de tournage de la série “Le Jours de nos vies” ! Une enquête interne a été menée suite à des allégations d’inconduite à l’encontre du réalisateur et co-producteur exécutif Albert Alarr. Cette enquête, qui a duré neuf semaines, s’est penchée sur les récentes réductions de personnel au sein de l’équipe de distribution, et plus particulièrement sur les disparités entre hommes et femmes. Selon un rapport de Deadline, sept femmes ont été licenciées ou rétrogradées dans des rôles récurrents, tandis qu’un seul acteur masculin a été licencié. De plus, une seule réalisatrice a été chargée de la réalisation des cinq épisodes hebdomadaires. Cette situation a provoqué de vives plaintes et des tensions sur le plateau.

Des disparités de genre dans les réductions de personnel

L’enquête a révélé que sept femmes ont été licenciées ou rétrogradées dans des rôles récurrents, tandis qu’un seul acteur masculin a été licencié. De plus, une seule réalisatrice a été chargée de la réalisation des cinq épisodes hebdomadaires. Ce déséquilibre a suscité de nombreuses plaintes et a alimenté les tensions sur le plateau.

Accusations de comportement abusif

Les plaintes les plus graves concernent le comportement présumé d’Albert Alarr sur le plateau. Selon des témoignages, depuis qu’il est devenu co-producteur exécutif en 2015, il aurait fait preuve d’abus de pouvoir, mettant les gens mal à l’aise et les humiliant. Un incident présumé impliquant une actrice aurait particulièrement choqué l’équipe. Lors d’une scène intime, l’actrice se serait retrouvée exposée devant la caméra, car le service des accessoires avait oublié de lui fournir une feuille supplémentaire. Irrité par le retard, Albert Alarr lui aurait demandé de se dépêcher et de rendre la scène plus intense, en utilisant des directions d’acteur inconfortables. L’actrice aurait été humiliée et aurait dénoncé Alarr en lui disant “Va te faire foutre”. Elle aurait dû subir plusieurs retouches de maquillage pour continuer à tourner la scène. Malgré les excuses ultérieures d’Alarr, l’actrice a finalement été informée qu’elle serait radiée de la série.

Des antécédents de comportement inapproprié

Ce n’est pas la première fois qu’Albert Alarr est accusé de comportement inapproprié. Un incident datant de 5 à 6 ans aurait également été examiné lors de l’enquête. Selon un témoin, Alarr aurait attrapé et embrassé de force une actrice sans son consentement lors d’un événement. Ces antécédents ont provoqué l’indignation des acteurs et de l’équipe de la série, qui s’interrogent sur la décision de garder Alarr dans ses rôles de co-producteur exécutif et de réalisateur.

Une pause prolongée pour gérer la crise

La tension sur le plateau a atteint son paroxysme en juin, ce qui a poussé les producteurs à suspendre les enregistrements de la série. Une pause de deux semaines prévue vers le 4 juillet a été prolongée d’une semaine supplémentaire à partir du 17 juin. Cette décision a été prise en partie en raison de la grève des scénaristes, qui a entraîné un manque de scripts. Pendant cette période, la présence d’Albert Alarr sur le plateau a été réduite, bien que la raison exacte de cette réduction reste floue.

Ce scandale secoue l’équipe de “Le Jours de nos vies” et soulève de nombreuses questions sur les pratiques de l’industrie du divertissement. Les acteurs et l’équipe espèrent que cette enquête permettra de mettre en lumière les disparités de genre et d’assurer un environnement de travail sain et respectueux pour tous.

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Mikael Buxton

Mikaël Buxton est fan de séries télé depuis l’enfance. Il a lancé Series-80.net en 2003 pour partager sa passion des séries cultes des années 70, 80, 90 et début 2000. Aujourd’hui, il continue de faire vivre ces souvenirs en écrivant sur leurs retours, reboots, et secrets de tournage.