Sean McDaniel parle de son travail de directeur de la photographie pour le film Malum

Envie de frissons et de mystères surnaturels ? Ne cherchez plus, Malum est le film qu’il vous faut. L’occasion pour ComingSoon de discuter avec le directeur de la photographie du film, Sean McDaniel, qui nous dévoile les coulisses de son travail sur ce film d’horreur palpitant.
Une passion précoce pour la réalisation
Dès son plus jeune âge, Sean McDaniel rêvait de faire du cinéma. Avec son appareil photo numérique qui ne pouvait enregistrer que des vidéos de trente secondes, il réalisait déjà des courts-métrages avec ses amis en utilisant un logiciel de montage simple. Au fur et à mesure des rencontres avec d’autres passionnés de cinéma, Sean s’est rapidement rendu compte que sa place était derrière la caméra.
Des influences marquantes
Difficile pour Sean de citer les nombreuses personnes qui l’ont influencé dans le domaine de la réalisation. Néanmoins, pour Malum, il a particulièrement été inspiré par le travail de Darius Khondji, notamment dans le film Seven, qui utilise très bien l’éclairage des lumières fluorescentes, et par Roger Deakins, dont l’utilisation de la lumière des lampes de poche dans le film Prisoners a également été une source d’inspiration.
Une évolution technique constante
Sean McDaniel ne se considère pas comme ayant un style particulier, il cherche avant tout à adapter ses techniques en fonction du projet. Le défi pour lui sur Malum était de créer une ambiance sombre et effrayante malgré l’utilisation prédominante de l’éclairage en hauteur dans une ancienne station de police. Les scènes éclairées par une lampe de poche ont également été une nouvelle expérience pour lui.
Un projet captivant
Lorsqu’il a découvert le projet de Malum, Sean McDaniel a tout de suite été séduit par la possibilité de travailler avec le réalisateur Anthony DiBlasi, avec qui il avait déjà collaboré sur un autre projet. Il a également été attiré par l’idée d’élargir l’univers du film Last Shift avec cette réadaptation, dont le scénario était à la hauteur de ses attentes.
Des défis à relever
Le plus grand défi sur Malum a été de jongler avec les scènes d’horreur et les effets spéciaux dès les premiers jours de tournage. La réalisation de ces moments nécessite du temps et de l’effort pour obtenir le meilleur rendu possible. Cependant, c’est ce genre de défi qui rend un projet passionnant pour Sean McDaniel.
Anecdotes de tournage
Le tournage de Malum a été ponctué de moments mémorables pour Sean McDaniel. Il se souvient notamment d’une scène avec un cochon de 140 kilos qui devait être filmée à l’intérieur d’une vraie ancienne station de police. Il constate également avec étonnement que la qualité des images tournées avec sa caméra miniDV, utilisée pendant ses années de lycée, est restée surprenamment bonne.
Collaboration avec Anthony DiBlasi
Sean McDaniel a apprécié collaborer avec le réalisateur Anthony DiBlasi. Ils avaient une vision commune pour le film dès le début, ce qui leur a permis de se pousser mutuellement pour concrétiser leurs idées. La structure solide mise en place lors de la préparation leur a permis de s’adapter facilement aux éventuels changements sur le plateau de tournage. Sean McDaniel souligne également les talents d’Anthony DiBlasi pour créer des moments effrayants, dont il a beaucoup appris.
Des enseignements pour l’avenir
Le tournage de Malum a permis à Sean McDaniel de se familiariser davantage avec l’éclairage naturel. Bien que des lampes LED aient été utilisées pour remplacer les lumières fluorescentes, l’éclairage principal provenait des sources lumineuses des décors. Cette expérience lui a donné une plus grande liberté de mouvement pour la caméra et lui a ouvert de nouvelles possibilités pour ses futurs projets.
Un film à ne pas manquer
Il est difficile pour Sean McDaniel de choisir une scène en particulier dans Malum qui le rende excité à l’idée que le public la découvre. Toutefois, il avoue que la scène de la lampe de poche, qui est déjà aperçue dans la bande-annonce, est particulièrement marquante. Mais il préfère garder le reste de ses surprises secrètes, afin de laisser le spectateur profiter pleinement de l’expérience.
Source : www.comingsoon.net
