Série italienne The Good Mothers de Hulu – The Hollywood Reporter

The Good Mothers : Le combat des femmes contre la mafia italienne
Il y a environ un an, The Good Mothers, une série anglo-italienne basée sur le livre éponyme du journaliste Alex Perry, a été présentée en première au Festival du film de Berlin, remportant le premier prix du meilleur nouveau programme au festival de télévision, le Berlinale Series.
Douze mois plus tard, le spectacle, produit par House Productions et Wildside appartenant à Fremantle, qui est actuellement diffusé sur Hulu et sur Disney+ hors des États-Unis, est en lice pour les Critics Choice Awards de cette année, dans la catégorie de la meilleure série télévisée en langue étrangère. The Good Mothers affrontera les séries sud-coréennes Bargain, The Glory, Mask Girl et Moving, la série historique allemande The Interpreter of Silence, et la populaire série policière française Lupin.
Une histoire basée sur des événements réels
Basé sur des événements réels, The Good Mothers a été adapté pour la télévision par Stephen Butchard (Baghdad Central) et réalisé par Julian Jarrold (The Crown) et Elisa Amoruso (Time Is Up). Il raconte l’histoire de Denise Cosco (Gaia Girace de My Brilliant Friend de HBO), de sa mère Lea Garofalo (Micaela Ramazzotti), de Maria Concetta Cacciola (Simona Distefano) et de Giuseppina Pesce (Valentina Bellè), quatre femmes nées dans la puissante et dangereuse famille criminel italienne, la ‘ndrangheta, qui décident de lutter contre la mafia de l’intérieur en coopérant avec la loi, représentée par la magistrate Anna Colace (Barbara Chichiarell).
Une nouvelle perspective sur le genre
The Good Mothers se démarque des autres séries sur la mafia en plaçant les victimes au centre du récit, offrant un regard inédit de l’intérieur du crime organisé.
Cette série ne devient pas une apologie du mal ; c’est la sophistication au coeur de l’intrigue. Le fait que cette série ne devienne pas une apologie du mal est au coeur de sa sophistication. C’était un choix de la réalisatrice. Julian et Elisa ont choisi de raconter les événements dramatiques et violents sans s’attarder dessus. L’histoire est plus personnelle. Ce n’est pas une série qui cherche à vous choquer mais à vous faire entrer dedans.
Le combat des femmes contre la mafia italienne
Alors que les personnages féminins ont été marginalisés dans l’histoire de la mafia, The Good Mothers braque les projecteurs sur ces personnages et les met en évidence. Cette série a été le projet le plus important et le plus facile de toute ma carrière jusqu’à présent. Parce que je savais comment filmer ces femmes. Je savais où mettre la caméra et quelles directions donner aux actrices. Le point de vue des femmes opprimées, écrasées par les figures masculines de leurs familles, par les mêmes personnes qui disent les aimer. C’est une histoire tellement claire, bien connue, une histoire que nous avons tous vécue collectivement.
Dès la première minue, il était clair pour nous que nous voulions dire la vérité. Nous avons choisi de tourner la série en italien, en Calabre. Nous voulions apporter autant de réalité que possible. Nous avons essayé d’effacer ce que nous avions déjà vu dans les histoires de mafia. Nous avons gommé les influences de Gomorrah, Suburra, The Sopranos. Nous avons déjà vu la mafia spectaculaire. Nous voulions laisser la violence à l’écran, la montrer à travers les yeux des enfants.
Source : www.hollywoodreporter.com
