Ted Sarandos, Co-PDG de Netflix, affirme : “Il n’y a aucune raison pour croire que la taille de l’écran change la qualité d’un film.”

Netflix co-CEO’s controversial statement
Le co-PDG de Netflix, Ted Sarandos, a donné une interview controversée au New York Times, dans laquelle il affirme que des films cultes comme “Barbie” et “Oppenheimer” auraient connu le même succès s’ils avaient été diffusés sur sa plateforme. Il utilise l’exemple de son fils regardant “Lawrence d’Arabie” sur son téléphone pour défendre son point de vue selon lequel la diffusion en streaming et au cinéma sont équivalentes.
L’importance de l’expérience cinématographique
Sarandos remet en question l’importance des salles de cinéma traditionnelles et provoque des réactions passionnées. Des personnalités comme David Lynch ont exprimé leur désaccord sur le fait de regarder des films sur des écrans petits comme les téléphones. Selon Lynch, il est impossible de réellement apprécier un film dans de telles conditions et cette pratique constitue une perte pour l’expérience cinématographique dans son ensemble.
Une question d’expérience et de qualité
Regarder un film sur un téléphone ne permet pas de saisir toute sa richesse et sa qualité artistique. Lynch et d’autres cinéastes insistent sur l’importance de regarder les films dans des conditions optimales pour en apprécier pleinement le contenu. La technologie permet aujourd’hui de visionner des films confortablement chez soi, sur de grands écrans, ce qui offre une expérience bien plus satisfaisante que sur un téléphone.
Il est évident que chaque type de contenu cinématographique possède son public et son contexte idéal de visionnage. Les films grand public ou les comédies légères trouvent naturellement leur place sur des plateformes de streaming comme Netflix, tandis que les œuvres d’art nécessitant une attention particulière et une immersion totale méritent d’être vues dans des conditions optimales.
Source : www.worldofreel.com
