À regarder absolument : ‘Dream’ sur Netflix, une dramédie coréenne sur le football avec une approche unique.

À regarder absolument : ‘Dream’ sur Netflix, une dramédie coréenne sur le football avec une approche unique.

Envie d’une comédie dramatique sportive coréenne qui vous fera rire et vibrer ? Ne cherchez plus, Dream est là pour vous ! Disponible sur Netflix, ce film met en scène Park Seo-joon dans le rôle d’un footballeur au tempérament difficile, qui doit redorer son image en devenant l’entraîneur d’une équipe pour la Homeless World Cup. Réussira-t-il à mener son équipe vers la victoire et à vaincre ses démons ?

Dream : À voir ou à éviter ?

Dream suit un schéma classique des films sportifs : celui de la rédemption. Park Seo-joon incarne Yoon Hong-dae, un footballeur contraint de quitter la ligue après avoir agressé un journaliste. Pour redorer son image, son équipe de communication lui propose une solution : devenir l’entraîneur de l’équipe de Corée du Sud pour la Homeless World Cup, le tout sous l’œil attentif de Lee So-min (jouée par la star de K-Pop IU), qui en fera un documentaire. Les deux acteurs principaux sont accompagnés d’un casting solide pour composer l’équipe.

Des films similaires

Dream rappelle ces films de sport feel-good que l’on retrouve habituellement chez Disney, avec un personnage grincheux en quête de réhabilitation. On pense notamment à Gordon Bombay dans The Mighty Ducks.

Une performance à ne pas manquer

Si Park Seo-joon est le protagoniste principal, c’est bien Lee Ji-eun, également connue sous le nom de la star de K-Pop IU, qui illumine l’écran en tant que réalisatrice du documentaire. Son charisme solaire donne vie à l’histoire de réhabilitation de Yoon Hong-dae.

Des dialogues mémorables

“Tu prends tes médicaments à temps ?”, demande Yoon Hong-dae d’une voix dure à Lee So-min alors qu’elle décrit joyeusement l’équipe qu’ils ont constituée. “Je suis comme ça parce que je ne peux pas me les payer”, répond-elle en riant. Cela donne un aperçu des dialogues souvent dignes d’une sitcom présents dans Dream.

Dream (2023)Photo: IMDb

Notre avis : Dream se met rapidement en action. Dans les cinq premières minutes du film, nous voyons Yoon Hong-dae jouer un match de football professionnel. Les images du jeu sont énergiques et vivantes, ce qui est souvent difficile à réaliser dans les films de sport. Elles montrent un joueur fougueux et féroce qui court dur et ne sourit jamais. Peu de temps après, lors d’une conférence de presse après le match, un journaliste persévérant et sournois le taquine en lui posant des questions sur sa “mère fugitive” et ses problèmes judiciaires apparents. En peu de temps, il répond au journaliste par un terrible coup à l’œil et se retrouve banni de la ligue.

Dès la scène suivante, il rencontre son équipe de communication qui cherche des idées pour le faire avancer maintenant que sa carrière de joueur est en ruines. Leur solution ? Le faire devenir l’entraîneur de l’équipe nationale de Corée du Sud pour la Homeless World Cup (un événement réel). De plus, la réalisatrice en herbe Lee So-min sera avec lui pour réaliser un documentaire sur cette expérience, qui lui permettra de retrouver son respect.

Le film peut sembler un peu étrange à première vue, tant pour les spectateurs qui ne connaissent pas la Homeless World Cup que pour ceux qui ne connaissent pas les deux acteurs principaux (qui sont pourtant assez populaires en Corée du Sud). Mais au fond, c’est une formule très familière pour les films de sport feel-good : un personnage bourru et grincheux contraint d’affronter ses démons, de se ressaisir et peut-être même de sourire un peu pour devenir un gagnant. C’est comme Gordon Bombay dans The Mighty Ducks, comme l’entraîneur Norman Dale dans Hoosiers, comme Jimmy Dugan l’ivrogne joué par Tom Hanks dans A League of Their Own ou encore Crash Davis interprété par Kevin Costner dans Bull Durham. Il s’agit donc d’une histoire que vous avez déjà vue de nombreuses fois, et cela fonctionne toujours aussi bien.

Tout cela se déroule de manière incroyablement dynamique. Le film regorge de dialogues pétillants, de musique entraînante et de cinématographie énergique, même s’il commence à ralentir un peu sur une durée de plus de deux heures (il aurait pu être un peu plus court). Le film aborde intelligemment la question de la stigmatisation des sans-abri, rappelant ainsi aux spectateurs que nous ne sommes qu’à quelques mauvais coups du sort d’une telle situation. Cependant, cette question est abordée en surface et est largement abandonnée dans la seconde moitié du film, lorsque l’action sur le terrain se résout, comme on peut s’y attendre dans un film de sport de ce genre.

Dream présente des qualités charmantes, mais pour les spectateurs qui ne parlent pas coréen et ne connaissent pas les acteurs, il peut être difficile de trouver quelque chose ici qui le distingue des autres films du genre. C’est un film sportif feel-good agréable, mais il ne se distingue pas vraiment des autres.

Notre verdict : À éviter.

Source : decider.com

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Mikael Buxton

Mikaël Buxton est fan de séries télé depuis l’enfance. Il a lancé Series-80.net en 2003 pour partager sa passion des séries cultes des années 70, 80, 90 et début 2000. Aujourd’hui, il continue de faire vivre ces souvenirs en écrivant sur leurs retours, reboots, et secrets de tournage.