Critique de ‘The Kitchen’ : Sans Direction vers le Foyer

Critique de ‘The Kitchen’ : Sans Direction vers le Foyer

La lutte contre la dépossession dans “The Kitchen”

“The Kitchen”, un drame dystopique se déroulant dans un Londres proche de l’avenir, présente une vitalité et une bonhommie qui semblent en contradiction avec le focus du film sur la dépossession et la persécution. Pourtant, la communauté, majoritairement non blanche, qui vit dans ce projet de logements sociaux, se serre les coudes contre un ennemi commun, et déborde d’énergie.

Un portrait énergique face à la dépossession

Malgré le siège imposé par les autorités et la police, la communauté du projet reste solidaire et pleine de vie. Izi, un individu égoïste, se retrouve pris dans un conflit avec Benji, un jeune qui vient de perdre ses parents.

“The Kitchen” est en partie une dénonciation de la gentrification et de la privatisation des logements sociaux en Angleterre. Pourtant, le film sait diluer son abjection avec un humour inattendu et une bande-son éclectique.

Une direction sure et sans fioritures

La direction, assurée par Kibwe Tavares et Daniel Kaluuya, tisse une histoire chaleureusement humaine de connection intergénérationnelle. Les acteurs, notamment Hope Ikpoku Jr., maintiennent le film ancré dans la réalité, évitant qu’il ne bascule dans le sentimentalisme.

Conclusion surprenante

“The Kitchen” se conclut par un point d’interrogation plutôt qu’un point d’exclamation, ayant dit tout ce qu’il voulait et pas un mot de plus.

Classé R pour les vitres brisées et les promesses rompues, “The Kitchen” dure 1 heure et 47 minutes, disponible sur Netflix.

Source : www.nytimes.com

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Mikael Buxton

Mikaël Buxton est fan de séries télé depuis l’enfance. Il a lancé Series-80.net en 2003 pour partager sa passion des séries cultes des années 70, 80, 90 et début 2000. Aujourd’hui, il continue de faire vivre ces souvenirs en écrivant sur leurs retours, reboots, et secrets de tournage.