Critique du film The Kitchen (2024) : résumé et avis

Critique du film The Kitchen (2024) : résumé et avis

Une amitié indéfectible

Un jeune garçon commence à s’accrocher à lui, le rejoignant d’abord à l’installation Life After Life, puis le suivant dans la Cuisine, établissant ainsi des relations avec un groupe de jeunes activistes vigilants.

Se sentant protégé par lui, Izi et Benji développent un lien qui ramène Izi au foyer qu’il était prêt à quitter.

Alors que les raids deviennent plus fréquents et que l’état de la Cuisine devient précaire, le duo affronte le conflit imminent et la violence ensemble au milieu de leur propre voyage vers l’apprentissage, et pour Benji, vers l’apprentissage de nouveau comment naviguer dans le monde avec quelqu’un d’autre à vos côtés.

La direction du film

La direction de Kaluuya et Tavares est de loin le meilleur atout du film. Des scènes cinétiques d’une tension saisissante aux séquences méditatives qui jettent un coup d’œil sur l’intériorité des personnages, le film ne faillit jamais dans son efficacité émotionnelle.

Le monde de la Cuisine, ainsi nommé parce que les résidents frappent des cuillères sur des casseroles pour alerter d’une descente imminente, est bien exécuté.

Les couleurs vont des façades en pierre et rouille aux frissons néon de sa scène de fête souterraine.

Une représentation authentique de la communauté

Alors que la plupart des films pourraient imposer à cette communauté exclusivement la tragédie et la lutte, “The Kitchen” ne prend pas le chemin facile de devenir un simple symbole de la pauvreté.

Il permet les réalités de la vie tout en ayant continuellement de petits détails qui affirment la réflexion de sa tradition orale. 

Le film consacre également une grande attention aux divertissements de l’humanité au jour le jour, lançant des touches de passage à l’âge adulte, comme Benji qui tente son premier baiser.

Des performances convaincantes

Robinson et Bannerman donnent des performances qui suggèrent la vie intérieure de leurs personnages respectifs, équilibrant à la fois leur chimie crédible en tant que solitaires devenus partenaires contre le monde.

Et pourtant, même si la construction du monde et la direction rendent l’expérience immersive, par moments, le script se prend dans sa propre complexité et “The Kitchen” mord plus qu’il ne peut mâcher.

Sur Netflix maintenant.

Source : www.rogerebert.com

Avatar photo

Mikael Buxton

Mikaël Buxton est fan de séries télé depuis l’enfance. Il a lancé Series-80.net en 2003 pour partager sa passion des séries cultes des années 70, 80, 90 et début 2000. Aujourd’hui, il continue de faire vivre ces souvenirs en écrivant sur leurs retours, reboots, et secrets de tournage.