Critique du film One Day (2024)

Critique du film One Day (2024)

Une adaptation réussie du roman de David Nicholls

La version en série de ce livre à succès suit l’histoire de nos amoureux maudits qui se rencontrent, se heurtent, se repoussent et se répètent au fil des années, toujours le 15 juillet. Cela commence alors qu’ils sortent de l’université et se termine, et bien, les comparaisons avec “The Notebook” sont appropriées. Mais avant de se mettre ensemble, Emma et Dex passent beaucoup de temps à grandir, à devenir les meilleurs amis qui s’inspirent mutuellement pour être meilleurs, tandis que leur attirance mutuelle bout sous la surface.

Ici, le format en série fait un excellent travail en rendant nos protagonistes crédibles, chose que le film de 2011 avec Anne Hathaway et Jim Sturgess n’a pas tout à fait réussi à faire. “Sexy Dexy” de Woodall est vraiment charmant en tant que golden boy dont la vie est en effet trop facile jusqu’à ce qu’elle ne le soit plus. Il est clair pourquoi certaines personnes (y compris Emma) sont attirées par lui tandis que d’autres le repoussent.

Une histoire d’amour intense entre deux êtres improbables

Pendant des décennies, “One Day” évite certains des pièges des pièces de son époque avec des costumes fidèles à l’époque mais pas distrayants. La production fait également un bon travail en vieillissant ses personnages en douceur, en les faisant passer outre leur vingtaine avec des changements subtils dans leurs visages, leurs styles et leurs maniérismes.

Mais là où elle excelle vraiment, c’est en racontant cette intense histoire d’amour entre deux êtres improbables. Emma et Dexter sont de races différentes, de genres différents, de classes sociales différentes et de tempéraments différents. Mais ils trouvent un moyen de se rencontrer sur un pied d’égalité, malgré le fait que la société en valorise un plus que l’autre selon la saison.

Une représentation convaincante du parcours chaotique de deux personnes

La construction de l’histoire reflète cela pendant la majeure partie des 13 premiers épisodes, donnant à leur intériorité, à leurs aventures sexuelles et à leurs relations en dehors l’un de l’autre, un poids égal. Le résultat est une représentation convaincante du parcours chaotique de deux personnes, passant d’étrangers à meilleurs amis puis à partenaires.

Source : www.rogerebert.com

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Mikael Buxton

Mikaël Buxton est fan de séries télé depuis l’enfance. Il a lancé Series-80.net en 2003 pour partager sa passion des séries cultes des années 70, 80, 90 et début 2000. Aujourd’hui, il continue de faire vivre ces souvenirs en écrivant sur leurs retours, reboots, et secrets de tournage.