Critique de “The Buccaneers” : Plus “Bridgerton” que Edith Wharton

Critique de “The Buccaneers” : Plus “Bridgerton” que Edith Wharton

Une série sur les aventures de cinq jeunes femmes américaines riches mais pas du bon genre, se rendant à Londres pour trouver des maris aristocrates, voilà ce que nous réserve “The Buccaneers”, la dernière nouvelle d’Edith Wharton. Mais ne vous attendez pas à retrouver l’essence de Wharton dans l’adaptation de cette série, qui semble pencher plus vers un soap opera pour une audience contemporaine.

A la recherche de maris anglais

Nan St. George, sa sœur Jinny, les filles Elmsworth Lizzy et Mab, et leur amie Conchita se rendent à Londres pour le mariage de Conchita avec le Lord Richard Marable. Leur voyage, impulsé par leur exclusion de la haute société new-yorkaise, n’est pas abordé de la même manière que dans le roman d’origine. Dans cette série, les filles américaines acceptent une invitation à la demande de la mère du marié, Lady Brightlingsea, souhaitant marier son autre fils au plus vite.

Des aristocrates et des amours compliquées

Nan attire l’attention de deux aristocrates, Guy Thwarte et Theo, Duke of Tintagel. La série joue avec l’idée du choix de Nan entre ces deux prétendants, en gardant une part de mystère et de tension pour le spectateur. Tout en conservant certaines normes de la société de l’époque, la série introduit un mélange moderne de dialogues et de comportements, ainsi qu’une bande-son pop-punk.

Une adaptation moderne

Loin du roman original, la série commence à trouver son propre chemin avec des éléments nouveaux et des thèmes contemporains tels que la puissance féminine et le soutien mutuel entre femmes. Même si l’adaptation prend des libertés avec l’œuvre littéraire de Wharton, elle montre comment des personnages féminins forts peuvent naviguer dans un monde dominé par les conventions.

Conclusion

Le projet ambitieux de la série offre un visuel spectaculaire grâce aux décors somptueux et une bande son dynamique. Les thèmes de la romance, du pouvoir féminin et de l’émancipation des personnages féminins en conservant certaines normes de la société de l’époque. Même si l’adaptation n’est pas fidèle à l’œuvre de Wharton, elle présente des enjeux importants pour un public contemporain, rendant ainsi “The Buccaneers” attrayant pour un large éventail de téléspectateurs.

Source : www.latimes.com

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Mikael Buxton

Mikaël Buxton est fan de séries télé depuis l’enfance. Il a lancé Series-80.net en 2003 pour partager sa passion des séries cultes des années 70, 80, 90 et début 2000. Aujourd’hui, il continue de faire vivre ces souvenirs en écrivant sur leurs retours, reboots, et secrets de tournage.