Netflix modifie l’ouverture d’Avatar, réactions mitigées

Découvrez comment la nouvelle série live-action Avatar: The Last Airbender s’éloigne de l’original pour offrir une version plus sombre et plus intense de l’histoire.
**Une Introduction Captivante**
La série live-action Avatar: The Last Airbender ne cherche pas à reproduire à l’identique la série animée originale. Avec seulement huit épisodes au lieu des 20 de la première saison, il y a beaucoup de contenu à condenser, couper et modifier. Cependant, les créateurs de la nouvelle adaptation d’Avatar ont ajouté quelque chose au tout début.
**Une Départ Inhabituel**
Contrairement à la série animée, Netflix Avatar: The Last Airbender ne commence pas avec Katara et Sokka. Il remonte à 100 ans plus tôt, lorsque le Seigneur du Feu Sozin décide de détruire les derniers maîtres de l’air. En plaçant de faux plans entre les mains du Royaume de la Terre, Sozin utilise la diversion pour lancer une attaque à grande échelle contre les maîtres de l’air, réunis pour une célébration.
**Un Démarrage Brutal**
Nous assistons alors à tout ce qui se passe – la Nation du Feu réunissant des enfants pour les brûler vifs, Sozin en train d’immoler des gens à l’écran (à plusieurs reprises), et tout le tralala. C’est impitoyablement brutal et établit immédiatement le ton de ce remake. La série live-action Avatar souligne que les maîtres du feu peuvent et vont vous immoler; mais la série originale a clairement montré la gravité sans jamais en faire trop.
**L’impact de la Violence**
L’une des scènes les plus puissantes de la série originale est lorsque Aang retourne avec enthousiasme au Temple de l’Air du Sud – seulement pour le trouver complètement vide, à l’exception du squelette de son maître et cher ami, Gyatso. C’est le moment où il accepte le fait qu’il est le seul maître de l’air survivant. Et c’est un énorme coup au ventre de passer de Aang désireux de rentrer chez lui à la découverte que ce chez lui a été complètement détruit.
**Les Conséquences du Choix**
Montrer tout cela préalablement montre certainement que c’est une version plus sombre et plus intense de l’histoire. Mais avoir le public découvrir l’étendue totale des atrocités de la Nation du Feu aux côtés de Aang est simplement subtil et magistral. Nous n’avons pas besoin de voir la violence pour savoir qu’elle s’est produite et la ressentir aux côtés de Aang à ce moment-là.
**Le Poids du Passé**
Le nouveau spectacle place le public sur un pied d’égalité avec lui, ce qui finit par nuire à son parcours de personnage – notamment parce que les créateurs de la série choisissent de faire partir Aang des Nomades de l’Air la nuit même de l’invasion de la Nation du Feu. Le départ le jour même de la destruction du Temple de l’Air du Sud est un peu trop pratique et met plus de blâme et de culpabilité sur lui qu’il n’en a déjà.
**Une Nouvelle Perspective**
Il y a certains avantages à commencer la série il y a 100 ans : nous en apprenons davantage sur Aang lorsqu’il était enfant, et voyons sa relation avec Frère Gyatso. En général, voir davantage de la culture des Nomades de l’Air est très intéressant. Mais montrer chaque moment du génocide – les corps brûlés, les enfants qui crient – est excessif.
**La Puissance du Subtil**
Il y a une règle générale à laquelle la plupart des créatifs essaient de se conformer : Montrer, ne pas dire. Et c’est ce que les créateurs de ATLA essaient de faire ici, en montrant le génocide des Nomades de l’Air dans toute sa carnage. Mais voici la chose : la série originale nous l’a montré. Elle nous l’a montré dans les couloirs vides qu’Aang parcourt, sa découverte du squelette de Gyatso et comment il s’effondre sur ses genoux en le voyant.
**Conclusions**
Les deux versions télévisées d’Avatar: The Last Airbender sont maintenant disponibles en streaming sur Netflix.
Source : www.polygon.com
